Manifestation ouverte en forme de réceptacle
poreux
Définir l'après
société du spectacle <-> satiété du spectacle
appelle peut-être une autre saturation, une autre boulimie.
La prolifération des pratiques, des influences, des questions
ne concourent-elles pas à une autre préhension - appréhension
de la notion d'art, de sa gestation à sa consommation (consumation).
La trans - apparence ne serait finalement qu'une manière de poser
l'acte
au regard du monde, de changer l'habitude du regardant,
de le mettre en question, à la question...
Trans > apparaître
à travers la satiété, la redondance,
le gavage des images banales de la consommation (con - sommation).
"Vous êtes sommés (a-sommés) de rester con, d'ingérer
jusqu'à l'un > digestion,
le regard politiquement (politique-ment correct) correct
du tout médiatique (média-tics)."
Trans > apparaître
aux yeux du monde,
tels les fantômes mécréants (mais-créants) d'une
visibilité trompée.
Trans > à part être pour appuyer (délicatement [?¿]
violemment)
sur les zones occultées par la rationalité contrite d'émotions
contraintes.
Interpréter - concevoir le monde par l'irréalité de
l'image,
du son, de l'écrit, peut-être pour montrer que la réalité
est aussi subjection, fantasme et projection du présent
vers des futurs ouverts et peut-être utopiques.
La science, l'art, le SU
(savoir utile), par le biais des nouvelles technologies (et de leurs frottements
à nos réalités quotidiennes, nos mitoyennetés)
nous entraînent à imaginer
de nouveaux paysages, d'autres moyens de communication
entre l'en-dedans et l'en-dehors de l'un > dividu.
Les structures que se crée
l'humain
(en tant qu'individu > dividu / divisé)
dans son rapport au monde et à lui même,
sauront-elles être différentes demain ?